mardi 27 décembre 2011

Previously, in So Perche ! - 11

Je ne sais plus si cela a déjà été dit précédemment, mais 2 des 4 fenêtres au sud de la maison étaient autrefois des portes. On avait découvert les pierres d'encadrement en piquetant le vieil enduit (après avoir retiré bien sûr le polystyrène et le lambris). On s'était longuement demandé si on en rouvrait une ou pas, puis nous avions décidé que non, pour des raisons budgétaire et d'équilibre de la façade. Puis deux arguments nous ont fait changer d'avis :
- Argument n°1 : Créer une ouverture nous simplifierait grandement la vie pour faire rentrer la minipelle qui devait servir au décaissement de la partie sud, ainsi qu'à l'évacuation du sable;
- Argument n° 2 Pour des raisons thermiques, sous ces latitudes percheronnes, il n'est pas déraisonnable d'augmenter la surface vitrée exposée au sud. 
Subsidiairement, ça ferait une super vue depuis notre future salle à manger. 

Dont acte. 





Previously, in So Perche ! - 10

PAUSE JARDIN

Previously, in So Perche ! - 9

Septembre, le décaissement (hihi, depuis le début on dit "décaissage", souligné en rouge par notre éditeur de blog) du retour d'équerre commence. Vous voulez vraiment savoir par où on (en) est passé ? Ben au début on a creusé à l'opposé de la porte par laquelle on a évacué la terre, et on remontait la brouette sur une pente de terre. Ensuite, quand il a fallu décaisser autour de la porte... il a fallu porter la brouette sur 50 cm pour la sortir. Très épanouissant, comme dirait l'autre.  


Et qui dit décaisser, dit aussi que le trône se casse la gueule de 50 cm puisqu'il a aussi fallu creuser en-dessous. Quand nous l'avons mis dehors, nous avons traversé un grand moment de solitude. Personne ne nous avait pourtant forcé à tout ça, non ?

Previously, in So Perche ! - 8

Dans ce qui m'emplit de joie de manière un peu irrationnelle, il y a aussi... Les cordes de bois. C'est à mon avis architecturalement parfait. Quelle ne fût donc pas mon bonheur de découvrir, à mon retour de Dakar en octobre, celle faite par Mathieu et son père en mon absence, après mise en pièces d'un noisetier !



Et le "grand massif" automnal, avec un petit before/after au passage :

En mars :


Octobre :

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Tandis que la toiture progresse, le sol, lui, régresse.

Il nous a fallu 3 ou 4 w-e (ou 4 ou 5 en comptant l'arrière de la maison ?) pour retirer la tomette. On en a gratté 30m2 et le reste est stocké tel quel, faut quand même pas pousser, pourquoi pas s'auto-flageller pendant qu'on y est ?! Ceci en réponse à l'injonction : grattez-les tout de suite ! Il faut les gratter tout de suite ! Sinon quoi ? La ciel va nous tomber sur la tête ?
Ca n'a l'air de rien comme ça, mais même sans les gratter c'est une tâche de titan : elles font 4 cm d'épaisseur, pèsent plus d'un kilo chacune (près de 2kg, je dirais... C'est possible, ça ?), et il a fallu les sortir de la maison, en alternant 3 techniques, le tout pour environ 85m2 :
- La version barbare : jetées sur la pelouse par la fenêtre. Mais après il faut se baisser pour les ramasser une par une.
- Version brouette, mais il faut descendre les marches de l'entrée avec.
- Version collaborative : je les pose sur le rebord de la fenêtre, Mathieu les récupère de l'autre côté.
L'empilage des tomettes fût le moment réconfortant de l'opération, allez savoir pourquoi. Chaque nouvelle rangée complétée m'emplit d'un parfait sentiment de contentement. Il faut bien trouver un moteur en toute galère...


Previously, in So Perche ! - 6

Octobre, incroyable mais vrai : Mr. Oak attaque le remaniement de la toiture côté nord ! Souvenez-vous, la pente du toit (pan de droite sur la photo) n'était pas suffisante pour accueillir des tuiles plates, sur lesquelles l'eau stagnait, gelait, ce qui entraînait de la casse de tuiles. On avait vu plusieurs artisans qui soit nous avaient dit qu'il n'y avait rien d'autre à faire que de remplacer les tuiles de temps en temps, soit qu'il fallait mettre un bac acier, soit qu'il fallait reprendre la pente depuis le faîtage, pour un coût exorbitant... Idem pour la tôle en fibro, qui se trouvait sur le pan de gauche, toutes et tous restaient perplexes quant aux alternatives possibles. Il faut bien le dire, le Mr Oak, il se fait désirer, mais quand il s'y met, il assure. Il a donc fallu tout refaire (dépose totale + maçonnerie pour recréer la pente adéquate + chevronnage + lattage + pose du pare-vapeur + contre-lattage + re-tuilage. Le résultat est magnifique. Un petit velux a aussi été posé, ainsi que des gouttières "à la nantaise", qui emportent les eaux du toit directement vers la mare, à une 30aine de mètres de là. Plus tard, on enduira la façade pour planquer le ciment (qui était déjà là, une extension ayant été créée par un ancien locataire pour y mettre les toilettes, qui se trouvaient alors dans la cabane au fond du jardin).


Previously, in So Perche ! - 5

Et là, nous sommes fixés, il n'a pas plu pendant des mois, la maison est régulièrement aérée, le drainage périphérique a déjà 7 mois et l'humidité persiste : il va falloir prendre le taureau par les cornes... C'est-à-dire faire ce qui n'était ni prévu ni budgété et que nous avions relégué au fin fond de notre inconscient : retirer les tomettes, décaisser le sol, créer un hérisson pour ventiler les fondations, faire couler une chape...