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mardi 27 décembre 2011

Previously, in So Perche ! - 13

Et voilà, ça décaisse, ça décaisse... 

Eh oui. 

Quoi ? La quoi ? La minipelle ? Ah oui, celle qui devait passer par l'ouverture qu'on a faite exprès ? C'est où qu'elle est ? Bah nul part. Pas faute de minipelle, mais faute de quelqu'un un peu habitué pour la piloter en intérieur, qui a fait défection par manque de confiance dans sa propre dextérité. Et nous ne lui avons pas trouvé de remplaçant. Après plusieurs w-e à attendre que ce remplaçant tombe du ciel, on s'est dit que si on avait pris la pelle et la pioche dès le début, on aurait déjà quasi terminé. Faut dire qu'on a été découragé par les "non, non, ça, vous pouvez pas le faire à la main c'est n'importe quoi", les "non, sérieusement, gardez votre énergie pour autre chose"... "Ou alors, oui, mais faites venir vos amis, à deux c'est pas possible". Nos QUOI ? Un a- quoi ? Un ami ? Mais voyons, des amis, nous n'en avons plus depuis que nous avons entamé les travaux d'hercule ! Terminé ! Ils rasent les murs ! Ils n'osent même plus demander "alors vous en êtes où ?" ! Alors voilà, on s'y est mis. En 2 w-e, sans travailler toute la journée parce que c'est tout simplement impossible, nous avons décaissé environ 25m2 sur les 60 à faire. Mathieu pioche et creuse, je fais les aller-retour pour vider la brouette. On a fait un gros tas de sable (parce que là, ça n'est que du sable, très fin et avec une belle couleur, qui pourrait bien servir pour des enduits) devant la maison puis notre voisin nous a mis sa remorque devant la porte qu'il vide une fois qu'elle est pleine. 

Cela dit, nous ne sommes pas contre un coup de main. Les arguments sont minces, il faut bien le dire : c'est absolument inintéressant, il n'y a aucune technique à mettre en oeuvre, rien à apprendre, c'est éreintant, abrutissant, en plus il commence à faire froid et les pauses sont un peu rudes, mais : on a de la musique, des bières, de quoi faire du thé ou du café, on est sympa, on serait infiniment reconnaissant... On peut aussi dire que c'est un séance de muscu gratuite... Et puis et puis c'est une belle leçon de vie, n'est-ce-pas, dans ce monde de "clé-en-main", de "tout tout de suite", un peu de lenteur et d'efforts, ça fait pas de mal, non ? (... on fait ce qu'on peut...).  







Previously, in So Perche ! - 9

Septembre, le décaissement (hihi, depuis le début on dit "décaissage", souligné en rouge par notre éditeur de blog) du retour d'équerre commence. Vous voulez vraiment savoir par où on (en) est passé ? Ben au début on a creusé à l'opposé de la porte par laquelle on a évacué la terre, et on remontait la brouette sur une pente de terre. Ensuite, quand il a fallu décaisser autour de la porte... il a fallu porter la brouette sur 50 cm pour la sortir. Très épanouissant, comme dirait l'autre.  


Et qui dit décaisser, dit aussi que le trône se casse la gueule de 50 cm puisqu'il a aussi fallu creuser en-dessous. Quand nous l'avons mis dehors, nous avons traversé un grand moment de solitude. Personne ne nous avait pourtant forcé à tout ça, non ?

Previously, in So Perche ! - 7

Tandis que la toiture progresse, le sol, lui, régresse.

Il nous a fallu 3 ou 4 w-e (ou 4 ou 5 en comptant l'arrière de la maison ?) pour retirer la tomette. On en a gratté 30m2 et le reste est stocké tel quel, faut quand même pas pousser, pourquoi pas s'auto-flageller pendant qu'on y est ?! Ceci en réponse à l'injonction : grattez-les tout de suite ! Il faut les gratter tout de suite ! Sinon quoi ? La ciel va nous tomber sur la tête ?
Ca n'a l'air de rien comme ça, mais même sans les gratter c'est une tâche de titan : elles font 4 cm d'épaisseur, pèsent plus d'un kilo chacune (près de 2kg, je dirais... C'est possible, ça ?), et il a fallu les sortir de la maison, en alternant 3 techniques, le tout pour environ 85m2 :
- La version barbare : jetées sur la pelouse par la fenêtre. Mais après il faut se baisser pour les ramasser une par une.
- Version brouette, mais il faut descendre les marches de l'entrée avec.
- Version collaborative : je les pose sur le rebord de la fenêtre, Mathieu les récupère de l'autre côté.
L'empilage des tomettes fût le moment réconfortant de l'opération, allez savoir pourquoi. Chaque nouvelle rangée complétée m'emplit d'un parfait sentiment de contentement. Il faut bien trouver un moteur en toute galère...


Previously, in So Perche ! - 5

Et là, nous sommes fixés, il n'a pas plu pendant des mois, la maison est régulièrement aérée, le drainage périphérique a déjà 7 mois et l'humidité persiste : il va falloir prendre le taureau par les cornes... C'est-à-dire faire ce qui n'était ni prévu ni budgété et que nous avions relégué au fin fond de notre inconscient : retirer les tomettes, décaisser le sol, créer un hérisson pour ventiler les fondations, faire couler une chape... 

mercredi 18 août 2010

14-15 août : petits travaux et grandes réflexions

Démolition du carrelage de la salle de bain pour faire réapparaître la tomette. Mort du 2ème marteau-piqueur (avec une brouette qui ayant eu un accident de tilleul va devoir être réformée, les outils ici prennent des risques). Et découverte d'une marque d'eau douteuse : une fuite dans les tuyaux qui passent dans le sol ? Dans ce cas, pas grave, la plomberie va de toute façon être refaite. Un ancien lit de rivière qui passe sous la maison (tant qu'à être inquiet, Mathieu préfère toujours prévoir le pire)? Plus compliqué.

Travaux pas forcément spectaculaires mais épuisants : bras en l'air pour frotter le plâtre sur la brique, l'eau chaude puis de plus en plus froide qui dégouline le long du bras puis de l'aisselle : Mmmm, chouette ! Mais on en voit le bout.

Et grandes réflexions sur les quantités de sable et de chaux à commander (bah oui, je t'avais bien dit qu'avec 1 m3 on était loin du compte), le plan de la plomberie, contemplation perplexe du matériel PER dans un magasin de bricolage... Heureusement, il semblerait qu'on vienne nous prêter main (ou plutôt tête) forte pour ce dernier point fin août !

mardi 3 août 2010

31 juillet -1er août, sous le carrelage, les tomettes

Souvenez-vous, ce couloir était recouvert de carrelage en grès. Après la porte, il fallait de toute façon le retirer car c'est là que la salle de bain commencera, et cette partie sera carrelée d'un seul tenant. La tomette est donc réapparue, plutôt en bon état, comme finalement protégée par la chape de ciment. Nous avons donc continué sur tout le couloir. Le mur de gauche, constamment légèrement humide, nous remerciera de cette nouvelle respiration. Reste à savoir : y-a-t-il de la tomette aussi dans l'actuelle salle de bain (qui sera à terme la cage d'escalier) ? Sera-t-il donc possible d'avoir un vestibule tout en tomettes ? Et qu'en est-il de la cuisine ? Dans cette pièce, l'affaire semble plus tendue, un petit piquetage n'ayant découvert qu'une chape de ciment. Mais cet échantillon est-il suffisamment représentatif ?

lundi 2 août 2010

31 juillet -1er août, on se re-motive !

Objectif : la pièce du fond électrifiée, rejointoyée, nettoyée, chauffée... pour fin septembre.

Décapage des linteaux en bois des fenêtres : une couche de papier peint, une couche de peinture sans doute au plomb, du plâtre (l'être humain est vicieux, n'a cessé de pester Mathieu). Echec de la chimie, du décapeur thermique... Retour de la meuleuse sur le devant de la scène...

Pour un chouette résultat

Electricité : tous les boitiers montés à l'envers, c'est reparti pour un tour.

Pour celles et ceux qui se diraient que pendant ce temps là je regarde mûrir les tomates : j'ai fini de poncer les pierres d'encadrement de cette pièce, brossé une par une les pierres de 2 des 3 murs... mais sans doute quantité trop négligeable pour que ça mérite une petite photo.

mercredi 26 mai 2010

8-9 mai : un week-end à 8 bras

Voici les quatre autres bras, forts concentrés sur leur tâche

Sophie qui décape les pierres, recouvertes au choix de plâtre, de peinture, de morceaux de papier peint (quelle idée de peindre des pierres !)

Yves-Marie qui décloute et nettoie les poutres de la future salle à manger

mardi 4 mai 2010

1er et 2 mai : future salle à manger

Pendant que j'étais punie de marteau-piqueur (ça y est, punition levée, heureusement parce qu'en plus maintenant on a chacun le notre), j'ai avancé la mise à nu du mur de briques au duo marteau/riflard. Le papier-peint Coca-Cola ne subsiste désormais plus que sur la porte...

...et j'ai terminé (Mathieu)...

1er et 2 mai : toujours dans la cuisine, réapparition de l'ancien conduit de cheminée

Après piquetage : l'ancien conduit de cheminée réapparaît, on y mettrait bien la gazinière.
D'où requestion pour Gwendal : il est comblé avec des grandes briques creuses : peut-on le dégager sans risquer que le conduit ne s'écroule ?!

Et encore une question pour Gwendal (décidément) : pourquoi cette poutre, au-dessus de la porte cuisine/couloir, s'arrête-t-elle tout net?


Ce que les photos des travaux de la cuisine ne disent pas : la journée de samedi a été riche en émotions. En moins de 10 minutes, j'ai tapé dans du triphasé au marteau-piqueur (beau feu d'artifice, maintenant je comprends mieux pourquoi il faut tenir les deux manches en plastique de ce machin) ET dans un tuyau d'eau (beau geyser et début de piscine dans la cuisine) : "Mathieu, vite, coupe l'eau".... "Heu non, on coupe aussi l'eau au voisin" (et alors ?! on attend passivement d'être inondé parce qu'on coupe l'eau des vaches ?!) ... Bon, parce qu'il faut bien que je me rassure un peu sur quelque chose après ces épisodes calamiteux, en quelques secondes, j'ai pigé que c'était l'eau chaude et ai volé jusqu'à la manette rouge, que pour la première fois de ma vie j'ai réussi à tourner dans le bon sens du premier coup, pour couper l'alimentation du ballon. Donc dégâts limités.
Après, inspecteur gadget-dominos et plomberie (j'aplatis le tuyau, je le plie et redonne des coups de marteau dessus, de quoi faire blémir Jean-Luc le plombier, mais ça marche) est passé par là : les dominos avant l'inondation. Sinon, ça aurait pu être bien pire... Merci Mat'.

Ce que les photos ne disent pas non plus, c'est que nous avons à nouveau allègrement rempli nos 40 sacs de gravats. Et qu'est-ce qu'on fait dans ce cas-là ? On va à samedi 15h à la déchetterie, qui réouvre à 14h30, on tombe sur grille close, et on s'insurge contre le retard de M. Déchetterie. On fait demi-tour, histoire d'aller faire une course en attendant qu'il daigne ouvrir et là, consternation : mais que se passe-t-il ? Tout est fermé ? Où sont-ils tous passés ? Un enterrement ? Ooooohh les nazes.
Et dire qu'on s'était même promis d'aller manifester...

mercredi 28 avril 2010

24, 25, 26 avril : dans la maison...


... le travail s'est limité -il faisait trop beau pour s'enfermer- au piquetage d'un mur, celui de la future salle à manger :




Nous avons découvert qu'à l'origine, il devait y avoir une porte à la place de la fenêtre, et que le dessous de la fenêtre n'est que du remplissage... Question : remettre une porte or not ?


mercredi 21 avril 2010

17-18-19 avril : piquetage de briques


Jean-Michel sur la cloison en briques


Feu le placard de la cuisine...


... et le conduit de cheminée (opération peut-être vaine puisque la cheminée qui ne nous plaît pas vraiment sera, un jour, remplacée par un poêle à bois).

mercredi 14 avril 2010

Week-end 11 et 12 avril, cuisine

A l'intérieur, nous avons un peu avancé dans la cuisine :

Décollage du reste du polystyrène pour Martine...

Piquetage d'un mur pour moi...


... Et voilà le résultat. A part l'encadrement du placard (Placard que l'on démontera le week-end prochain), pas de briques de ce côté, le conduit de cheminée est doublé de pierres.




mercredi 7 avril 2010

3-4-5-6 avril 2010, intérieur : le "salon"


Piquetage TER-MI-NE dans cette pièce
Le "soubassement" (je sens que c'est pas le bon terme !) des fenêtres est très variable : gros blocs d'un côté, petites pierres de l'autre... Dans la chambre, il y a une rangée de petits blocs de granit alors que toute la maison est en pierre calcaire : une démo pour apprentis ?
Plus le temps passe et plus je trouve que le matériel de chantier a une allure folle hautement photogénique. Surtout cet escabeau (de marque "Ad hoc", made in France et qui pèse une tonne) récupéré sur un trottoir du 7ème arrondissement de Paris, en marge d'une manif...

lundi 29 mars 2010

Avancées...

Cloison en briques entièrement découverte (c'est beau !!!). On a aussi commencé à retirer le chambranle, qui cachait deux poutres verticales.

Ex-placard de la chambre et bout de mur. Dans cette pièce, le piquetage est terminé (Siiiiiiiiii Mathieu !).

Le piquetage du "salon" est bien avancé (de belles pierres d'encadrement des fenêtres sont apparues) d'autant qu'on a choisi de plaquer le mur nord : on retire l'enduit mais on s'épargne de piqueter les joints.

Week-end 26-27-28 mars : travail, suite

Malou piquète encore et toujours (Outil : burin électrique)

Mathieu commence à arracher et couper les 3 000 000 de clous dans les poutres (outil : pince)...

... et piquète, au pic.

Week-end 26-27-28 mars : travail


La Boulom's family en renfort le samedi



Cécile met la cloison de briques à nu (outils : marteau + rifflard)

Martine fait un sort aux dernières couches de polystyrène du "salon" (outil : spatule)


Gilles inspecte tous les câbles qui passent dans la maison (ici un tuyau d'eau mystère)... (Outils : pinces, tournevis)

.... et regroupe les câbles électriques pour éviter un coup de burineur électrique ou autres outils dedans.

lundi 15 mars 2010

Week-end 13 et 14 mars : fin de chantier


Objectif pas atteint : il reste des bouts de mur de la pièce du fond à piqueter. Faut dire que bien sûr, on s'est éparpillé : jardinage, piquetage dans le salon... mais ça commence à être joli

Fenêtre chambre + niche de l'ex-placard qu'on a fini par dégager, le bois était trop abimé


Angle face à la fenêtre

Fin de chantier dans le salon côté Malou : nickel, les gravats sont dans des sacs prêts à partir à la déchetterie

Fin de chantier côté Mathieu : no comment

Week-end 13 et 14 mars : piquetage, encore


T'arrête de me dire comment je dois tenir mon marteau, non mais !

Week-end 13 et 14 mars : piquetage, suite


Je piquète au marteau pneumatique...

... tandis que Mathieu fait ça à l'ancienne, marteau + burin... non pas qu'il aime spécialement les méthodes tradi, c'est simplement que le marteau est trop lourd pour lui