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mardi 27 décembre 2011

Previously, in So Perche ! - 15

Dans la rubrique "bébêtes"... Mue d'environ 1 mètre trouvée à l'étage de la grange. La couleuvre est toujours aussi arboricole par ici.

Previously, in So Perche !


Septembre : une nichée planquée dans des ronces échappe à la faux de Mathieu


lundi 26 décembre 2011

Décembre 2011 - Toujours là...

... Même si assurément les souris s'activent plus vélocement que nous (admirez l'allitération ;-)).

Par ailleurs, les souris bâtisseuses de ce nid retrouvé sous quelques planches devraient bénéficier d'un crédit d'impôts, recevoir des aides du Conseil général, un Ecolabel, une certification développement durable, un prix Maisons Paysannes de France, une récompense d'architecture, faire la Une de la Maison Ecologique et j'en passe : les matériaux sont trouvés sur place, l'enveloppe étant constituée des fibres en plastique (recyclage oblige) de nos sacs à gravats. L'isolation intérieure allie performance (proche de la ouate de cellulose) et possibilité d'instruction et de divertissement pour les soirées d'hiver (elles ont choisi Charlie Hebdo). C'est cosy (quelques plumes de duvet d'oiseaux à l'intérieur). Le tout a l'air assez respirant. Pour finir, c'est aussi très joli, voire assez poétique... Soupir... Comme chez nous... Bientôt...

lundi 2 août 2010

31 juillet -1er août, bébêtes

C'est beau, non ? C'est aussi fourbe et potentiellement dangereux. Celles-ci sont sans doute des vespula germanica (merci Google Images) et elles ont choisi de nicher, au sol, juste devant la maison. Juste devant la maison d'un allergique aux piqûres de guêpes. Lequel allergique a néanmoins décidé de les provoquer en s'approchant du nid de très près. J'étais dans la cuisine, la semaine dernière et ai entendu un grand "oh, M***************************". J'ai ensuite vu Mathieu dé-guerpir (à croire que ce verbe a justement été inventé pour désigner le fait de fuir des guêpes), talonné par une vespula vengeresse. Je pensais qu'il l'avait évitée, mais non, il avait été piqué au mollet. Urgences ? Pas urgences ? Pompiers ? Non, mieux, il fallait que je lui suce la piqûre (rhô, les esprits mal placés, ça va) avec la vague crainte de voir ma bouche gonfler mais il était catégorique : "c'est seulement si ça passe dans le sang". J'eus la certitude à ce moment-là que toute la confiance d'une vie de couple se jouait dans mon refus ou mon acceptation. Je m'y pliai donc. Moyennant quoi, le choc anaphylactique a été évité, juste un pied d'elephant-man pendant trois jours...
Nous avons tout essayé : ébouillanter le nid. L'enflammer. Rien à faire, ce sont des guêpes-phénix. Puis le boucher, avec une pierre à l'entrée du nid recouverte d'une épaisse couche de vase extraite de la mare (cf. la photo) : elles avaient apparemment prévu le coup avec une entrée/sortie de secours. Prochaine étape : appeler les pompiers pour les déloger.

Ca, c'est dans le grenier, qui abrite une belle colonie de fourmis (des fourmis avec des ailes ?! Bah oui, ce sont des princesses, pfff. Ah.). Mais rien de nuisible.

vendredi 30 juillet 2010

Juillet, bébêtes

Les nouvelles rencontres commencent à se faire rares et nous n'avons pas encore réussi à immortaliser les écureuils roux avec lesquels nous partageons le jardin (et les noisettes, s'ils daignent nous en laisser quelques-unes), malgré l'état de contemplation captive dans lequel leurs gesticulations plonge Mathieu, appareil photo à la main.

Mais nous sommes tombés sur ce joli phasme :

lundi 7 juin 2010

5-6 juin : Bébêtes

Un tout petit crapaud noir : on n'en avait pas encore vu de cette marque (alors pourquoi cette photo ne veut pas rester horizontale... Je ne cherche plus à comprendre).


La fête à l'escargot : c'est un peu fastidieux de passer la tondeuse car il faut préalablement repérer et écarter les 12 millions d'escargots qui peuplent le jardin afin d'éviter de les scalper. La plupart atterrit du coté de la mare ou dans le "coin sauvage" (pour finir dans le tube digestif de la couleuvre ?!)

Gros plan sur un orvet, comme on en croise régulièrement dans le jardin. Celui-ci a justement échappé à la tondeuse.

mercredi 26 mai 2010

Semaine du 10 mai : Bébêtes

Voici la bleu-blanc-belge, seule vache à viande du troupeau que nous côtoyons, plus petite et trapue, tachetée de marron et tête carrée. On essaie de ne pas s'y attacher !


Un de nos beaux Bourgogne. Il a tellement plu cette semaine qu'il y en avait partout, parfois entassés sur les uns sur les autres dans des positions assez scabreuses...

Un orvet

mercredi 28 avril 2010

24, 25, 26 avril, bébêtes

Ce week-end fût rempli de grands moments de rencontres avec les colocs' :

Nous avons vu deux reinettes (c'est vraiment magnifique), espèce de grenouille protégée

Qui se débattait comme une diablesse le temps qu'on l'éloigne de la faux...

Une belle limace, mais la photo ne fait pas honneur à son ventre orange... comme une orange

Et cet étrange insecte à trompe avec un faux-air de fourmillier

Mais surtout, surtout, dimanche, une couleuvre est passée entre mes jambes.
Le lendemain, Mathieu râlait parce qu'il n'avait pas vu "la" couleuvre et à peine avait-il fini sa phrase que... oh, une autre couleuvre, mais marron-doré celle-là (l'autre était un mélange de vert bouteille et noir) et beaucoup plus grande, qui se dore la pilule en haut du terrain et quand elle nous repère se carapate dans les ronces, comme la première.
La première était une couleuvre verte, la seconde une couleuvre d'Esculape (merci Google Images), toutes deux bien présentes dans le Perche selon le site du Parc Naturel Régional du Perche.

mercredi 21 avril 2010

17-18-19 avril : les vaches

Nous commençons à nous apprivoiser réciproquement. Dès qu'on s'active dans le jardin, elles s'approchent pour voir ce qu'on fait. On s'autorise à passer juste derrière la clôture électrique pour un contact plus direct. J'ai même eu droit à une grosse léchouille de la noiraude sur le front.

17-18-19 avril : les bébêtes du week-end

Dans la famille des végétanimaux, le roncescargot

Un bébé phasme

Un gros.... un gros quoi d'ailleurs ?

La rubrique "bebête du week-end" est en fait assez dramatique : en déronçant (oui, on invente des mots) le haut du terrain, Mathieu est tombé sur un nid de merle contenant deux adorables oisillons le bec orange vif s'ouvrant grand comme des tulipes. Vu le sort que la fin de la journée (attaque d'une buse ?) leur a réservé, on n'a pas le coeur de publier les photos.
Et comme si c'était pas suffisant pour nos âmes sensibles, nous avons assisté à un vêlage qui a mal fini dans le pré jouxtant notre terrain. Nous attendions impatients que le veau se dresse maladroitement sur ses pattes, et non... Quatre hommes dont un vétérinaire autour de la vache et un veau mort né. Bouh...

mercredi 14 avril 2010

Week-end 11 et 12 avril, encore des bébêtes


Nous continuons de découvrir nos colocataires :


Une belle fourmilière

Une grenouille, Mathieu pense que c'est une grenouille "rousse". Wikipédia : "Chant : sourd, ronronnant, portant peu car émis souvent sous l'eau". Elle ne doit donc pas être du même modèle que celles de la mare de la Haute Poignandière, qui font apparemment un vrai concert en été. On verra bien, on a fait un "lâcher de têtards" dans notre mare samedi...


Pas pris en photo : un renard aperçu dans le pré à vaches.

mercredi 7 avril 2010

3-4-5-6 avril 2010 : bébêtes

Le genre de millepattes que nous délogeons en piquetant les murs, qui semblent avoir établi résidence dans les trous de la pierre. Celui-ci avait d'ailleurs l'air tout étourdi par la lumière.


Mathieu connaissant mon amour immodéré (et, certes, quelque peu irrationnel, d'autant que je n'ai jamais cru que les crapauds se transformaient en princes charmants) pour les batraciens, il est venu me porter cette trouvaille échappée aux dents du rateau. Y'a rien à faire, ce contact froid et lisse est inimitable !

Première sortie après l'hiver des génisses du voisin (producteur de lait bio), également venu nettoyer le pré en brûlant les ronces. Vue depuis la haie du jardin.

Exemplaire d'un individu de la colonie d'escargots de Bourgogne qui peuple le terrain; à notre grand désarroi, l'un deux s'est retrouvé dans le feu... Je me suis demandée pourquoi les coquilles d'escargots vides étaient toujours sales, tandis que celles des escargots vivants plutôt bien entretenues et suis arrivée à l'hypothèse, à laquelle Mathieu a adhéré, que les escargots vivants, en se déplaçant, dans des coins plutôt humides, se frottaient à de l'herbe mouillée ce qui nettoyait leur carcasse. Oui, c'est à peu près l'apogée de mon niveau de raisonnement du week-end (trop de burin pneumatique ?).